Comment financer l’achat d’une maison ?

Faire une acquisition dans le dur constitue, de nos jours, un des placements les plus rationnels. La question reste de savoir avec quelles ressources l’on va financer un tel projet. Aperçu des solutions disponibles et des démarches pour en profiter.

Mobiliser ses fonds personnels

Beaucoup diront qu’acheter une maison en ne recourant qu’à ses capitaux propres relève presque de l’utopie, dans les conjectures actuelles. Il existe, néanmoins, quelques rares scénarios qui vont rendre possible cette démarche. Votre carrière ou votre affaire a fait l’objet d’un décollage impressionnant, vous vous y êtes pris très tôt pour économiser beaucoup et peut-être, avez-vous bénéficié d’un héritage conséquent, en plus. L’on peut encore supposer que la somme ainsi accumulée ne suffira toujours pas pour supporter un achat dans les règles. Le Financeur, site de simulation et de comparaison de crédits permet de trouver des solutions économiques entrant dans cette catégorie (voir ici si vous êtes fonctionnaire). Cela ne constitue pas, pour autant un passage obligé, puisqu’il existe également l’alternative – trop rarement envisagée – de l’achat viager. Vous pouvez utiliser vos capitaux propres pour financer le bouquet du viager, une somme très facile à négocier. Il vous reste ensuite à assurer le versement périodique – au mois, au trimestre ou à l’année – de la rente.

Une batterie d’aides à l’accession à la propriété

En disposant – ou pas – d’une première somme, l’on est en droit de solliciter au moins l’un des dispositifs de l’État pour faciliter l’accès à la propriété. Crédit d’impôt, subventions, taux préférentiels sur les emprunts voire taux zéro, les aides proposées à travers ces dispositifs se manifestent de différentes façons. Il est utile de rester à jour, quant aux conditions permettant de bénéficier de ces appuis financiers. Elles peuvent varier, soit par rapport au profil du bénéficiaire, soit dans la nature, la localisation et/ou la destination des biens éligibles. Régulièrement mis à jour, depuis son lancement en 2011, le PTZ est accordé à différents niveaux de revenus, pour l’acquisition d’une résidence principale répondant aux critères. Tirez au mieux profit de cette solution en faisant le bon choix, quant à la formule de crédit immobilier qui viendra la compléter. Dans la liste des aides de l’État figurent, en outre, les aides de la CAF, les prêts conventionnés ou encore le Plan Épargne Logement.

S’en remettre aux banquiers

Les emprunts contractés auprès des banques constituent, encore aujourd’hui, l’alternative la plus naturellement choisie par les personnes souhaitant acheter une maison. Les organismes multiplient les initiatives de différentiation en vue d’attirer chez eux les emprunteurs potentiels. Face à la disparité des offres et des conditions, le client peut assez vite être dépassé. Raison pour laquelle, on leur conseille toujours de passer par des comparateurs pour faire la part entre les opportunités. Le mieux est encore d’utiliser un simulateur – et d’exiger une simulation, au moment de négocier le prêt avec le banquier. Cela permet d’avoir une vision nette de son crédit sur la durée de l’emprunt : évolution des mensualités, des intérêts, etc. Pour amortir le coup des variations trop importantes des différents taux, il est possible que l’on vous propose ce que l’on appelle les taux révisables capés. Notez que la stabilisation des taux ainsi gagnée aura naturellement son coût.