Les bêta-endorphines : l’ivresse du bodybuilder

Nous avons tous entendu les coureurs de marathon décrire ce sentiment d’euphorie et de joie de vivre qui accompagne la course. Mais contrairement à ce que certaines factions hostiles à l’effort physique voudraient nous faire croire, cette « ivresse » n’est pas une sorte de mythe utilisé pour nous faire sortir de la sédentarité.

Ce sentiment d’amélioration du bien-être est effectivement dû à l’action de substances chimiques connues sous le nom de bêta-endorphines et bon nombre des avantages de la pratique régulière d’exercices de musculation sont liés à la sécrétion de bêta-endorphine.

Vous n’avez jamais entendu parler de « l’ivresse du bodybuilder » ? Probablement pas, parce que je viens de l’inventer. Toutefois, en me basant sur mon examen de recherche concernant la bêta-endorphine, je pense qu’une telle sensation existe au cours de la musculation.

La bêta-endorphine est une hormone peptidique sécrétée dans le cerveau par l’hypophyse et le mot endorphine est dérivé des termes endogènes et morphine. La morphine (opium) qui est connue pour soulager la douleur (analgésique) produit des sensations d’euphorie et peut causer une forte dépendance. Il est intéressant de noter que les bêta-endorphine semblent se lier aux mêmes récepteurs que la morphine dans le cerveau et ainsi produire des effets similaires. Comme bonus supplémentaire, les bêta-endorphines pourraient être étroitement impliqué dans l’hypertrophie musculaire produite par la musculation.

Pour stimuler la sécrétion de bêta-endorphine, faites trois séries de dix répétitions à environs 70 à 75 % de votre maxi avec des périodes de repos d’une minute pour tous vos exercices. N’oubliez pas que plus votre condition physique s’améliore, plus vous sécrétez de bêta-endorphine et plus vite vos muscle peuvent se développer !